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Le monde de la photo parle de Darktable
#11
C'est un peu pourquoi j'ai fait le Live avec Eric Gibaud et lui montrer que darktable n'est pas une usine à gaz et parfaitement configurable selon les utilisateurs qu'il est aussi facile de l'utiliser simplement sans se prendre la tête même si s'il s'éloigne du rendu du JPeg du boîtier et que l'on va plus loin assez facilement.
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#12
Bonjour,

A mon avis, tous les logiciels demandent un apprentissage ou un temps d'adaptation selon ce que l'on a déjà connu et expérimenté ou pas.
Je suppose que pour les utilisateurs de Linux d'une manière exclusive, le biais "Lightroom" est inexistant. Ce qu'un utilisateur novice de Canon rencontrera ne coïncidera pas (ou peu) avec ce qu'un utilisateur de Nikon, Pentax, Fuji, Leica ou autres aura à apprendre pour traiter ses fichiers.
Dès lors, il me semble assez naturel que Lightroom fasse figure de référence dans un monde qui tend à nous démontrer que c'est la Voie et que rien ne vaut ce logiciel. Il n'est qu'à chercher de l'information sur les logiciels de traitement des RAW pour voir ce qui ressort.

Je suis passé de Digital Photo Professional (logiciel propriétaire de chez Canon) à Aperture (ancien logiciel de chez Apple) à Darktable et j'avoue que ma première approche n'a pas été simple. Il m'a fallu du temps, beaucoup de temps, pour me défaire de mes petites habitudes et d'accepter la différence. Le vocabulaire de chez Apple n'est pas celui de chez Canon qui n'est pas celui de Adobe lequel n'est pas celui de Darktable.

On m'objectera que le rôle d'un journaliste est de faire son métier avec le plus d'objectivité possible et que, peut-être, il aurait dû passer plus de temps à la découverte de Darktable. Ceci dit, son temps était sans doute compté et dépendant du bouclage. D'autre part, il ne me semble pas que le sujet de l'article était de faire un papier de fond sur Darktable. Ce n'est déjà pas si mal que la presse parle de ce logiciel et, bon, le papier n'est pas si mauvais.

Par certains points, Darktable me paraît toujours un outil quelque peu mystérieux tant de subodore ses possibilités étendues au-delà de mes possibilités de compréhension mais j'ai appris à en tirer des traitements meilleurs que ceux que j'obtenais avec les logiciels utilisés précédemment. Du coup, si l'on me demandait mon avis, oui, je recommanderais bien Darktable. Tout en avertissant néanmoins qu'il est indispensable de se former à son utilisation.
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#13
(19-10-21, 16:35)Loiseau a écrit : Dès lors, il me semble assez naturel que Lightroom face figure de référence dans un monde qui tend à nous démontrer que c'est la Voie et que rien ne vaut ce logiciel. Il n'est qu'à chercher de l'information sur les logiciels de traitement des RAW pour voir ce qui ressort.

En effet, et c'est normal en soit. Ca n'empêche pas d'essayer de sortir de ça et de se demander parfois si le modèle sur lequel on se base est bon ou s'il est préférable d'en sortir (et ce n'est pas propre à Lightroom ou darktable mais à de nombreux aspects de la vie !).

Et dans l'article critiqué ici, les comparaisons à Lightroom sont en fait peu nombreuses. Non, c'est pire, chaque truc est comparé à chaque fois à un logiciel différent et en plus parfois des logiciels dont l'usage n'est pas tout à fait le même (darktable par rapport Adobe Camera Raw par exemple et non Lightroom justement).

Citation :On m'objectera que le rôle d'un journaliste est de faire son métier avec le plus d'objectivité possible et que, peut-être, il aurait dû passer plus de temps à la découverte de Darktable. Ceci dit, son temps était sans doute compté et dépendant du bouclage. D'autre part, il ne me semble pas que le sujet de l'article était de faire un papier de fond sur Darktable. Ce n'est déjà pas si mal que la presse parle de ce logiciel et, bon, le papier n'est pas si mauvais.

Et c'est bien souvent le problème du journalisme aujourd'hui : faire du volume et non de la qualité. Il y a un moment, soit on fait un article précis soit on s'abstient. Et non, je ne suis pas d'accord, l'article est mauvais : des comparaisons qui ne sont pas à faire (à commencer par celle que j'ai déjà cité), des fonctionnalités sont mises en - alors que ce n'est pas l'usage premier d'un logiciel comme darktable (voir les commentaires de ce fil qui en parlent bien), le choix du logiciel de comparaison est différent à chaque fois et le plus souvent pour une critique négative sur darktable (très orienté). Bref, darktable a des défauts, comme tout logiciel et ce ne sont pas les défauts mis en avant qui le sont vraiment (en tout cas pas tous) et darktable a de forts atouts : il est reconnu, même par certains de ses détracteurs, comme l'un des meilleurs sur les masques (bien plus adaptés à un logiciel que darktable que des calques, absolument non pertinents sur un logiciel RAW).

Citation :Par certains points, Darktable me paraît toujours un outil quelque peu mystérieux tant de subodore ses possibilités étendues au-delà de mes possibilités de compréhension mais j'ai appris à en tirer des traitements meilleurs que ceux que j'obtenais avec les logiciels utilisés précédemment. Du coup, si l'on me demandait mon avis, oui, je recommanderais bien Darktable. Tout en avertissant néanmoins qu'il est indispensable de se former à son utilisation.

En effet, et c'est le positionnement assumé de darktable : un logiciel puissant donnant la main entièrement à l'utilisateur. Et forcément, ça a son revers. Tout comme un logiciel qui cherche à faciliter le plus possible l'usage à l'utilisateur va être obligé à un moment de masquer certaines actions/traitement pour rendre l'usage plus facile. Et ce dernier point n'est pas le positionnement de darktable. D'où les différents logiciels de traitement photo qui ont tous leurs spécificités avec leurs avantages et inconvénients.
Aussi appelé Nilvus !
Debian Sid - darktable master
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